the fallen

The Fallen

Les destins croisés de quelques hommes, appartenant à des camps ennemis, mais broyés de la même façon par la violence des combats.

Il y a plusieurs façons de raconter la guerre. Une seule est authentique : la plus terrifiante.
La Seconde Guerre mondiale comme vous l’avez rarement vue.

1944, nord de l’Italie. De violents combats opposent les troupes américaines, allemandes et italiennes. Le sergent américain Malone est chargé avec quelques hommes de réapprovisionner le front en munitions. Leur mission va se transformer en un sanglant voyage au bout de l’horreur. Pendant ce temps, le lieutenant allemand Gunther tente de préserver le moral de ses soldats, promis à une mort certaine. Ils sont bientôt rejoints par les forces italiennes de l’aristocratique lieutenant Gianini. Malone, Gunther, Gianini : trois individus que tout oppose. Trois soldats qui vont devoir s’affronter. Trois hommes qui vont connaitre le même enfer…

Walkyrie

S’il a toujours été un fidèle serviteur de son pays, le colonel Stauffenberg s’inquiète de voir Hitler précipiter l’Allemagne et l’Europe dans le chaos. Comprenant que le temps presse, il décide de passer à l’offensive : en 1942, il tente de convaincre plusieurs officiers supérieurs de la nécessité de renverser Hitler. Un an plus tard, tandis qu’il se remet de ses blessures de guerre, il rejoint la Résistance allemande pour mettre au point l’Opération Walkyrie destinée à éliminer le Führer.
Alors qu’il n’était au départ qu’un des nombreux conspirateurs, Claus von Stauffenberg se retrouve bientôt en première ligne : c’est lui qui devra assassiner Hitler…

Envoyés très spéciaux

Mission impossible !

R2I, célèbre radio d’info, envoie en Irak son meilleur duo de reporters : Frank, journaliste, et Poussin, ingénieur du son. Très vite, c’est par millions que les auditeurs suivent leurs récits très documentés, reflétant « Ã  chaud » l’intensité des combats et la difficile survie de la population. Le jour où Frank et Poussin sont victimes d’une prise d’otages, un mouvement de solidarité d’une rare ampleur s’organise pour obtenir leur libération : autour du slogan « un euro pour nos otages », la France se mobilise en masse. Mais le gros souci pour Frank et Poussin, nos deux envoyés très spéciaux, ce n’est pas vraiment la prise d’otages : leur vrai problème, c’est plutôt qu’ils n’ont jamais mis les pieds en Irak, et que les récits haletants qui ont fait leur notoriété, c’est depuis Barbes qu’ils les enregistrent…